Au-delà des difficultés financières et économiques, la crise de la Covid- 19 a également des effets sur la santé psychologique des jeunes et plus particulièrement des étudiants. Sécu-jeunes.fr vous présente les différents dispositifs d’aide psychologique à destination des étudiants afin que chacun puisse trouver un accompagnement.
Si vous ressentez le besoin de consulter un professionnel de santé, plusieurs dispositifs existent pour faciliter cette démarche et l’accès à ces professionnels.
Les Bapu (bureaux d’aide psychologique universitaires) sont des centres de consultation ouverts à tous les étudiants. Vous pourrez y trouver des psychothérapeutes, des psychiatres, des psychologues mais aussi des assistants sociaux.
Votre consultation dans un Bapu sera prise en charge à 100% par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé. Vous n’aurez pas à avancer de sommes. De plus, le nombre de séances n’est pas limité et vous pourrez ainsi être suivi tant que vous en ressentez le besoin.
Pour trouver un Bapu, rendez-vous ici.
Ce nouveau dispositif permet aux étudiants qui le souhaitent d’accéder à trois consultations gratuites avec un psychologue sans avoir à avancer de frais. Si un accompagnement supplémentaire est nécessaire, vous pourrez bénéficiez de trois autres consultations.
La consultation d’orientation préalable est toutefois prise en charge par la Sécurité sociale
Pour en bénéficier, rendez-vous chez votre médecin traitant ou votre Service de santé universitaire (SSU) muni de votre carte étudiante. Vous choisirez ensuite un psychologue parmi la liste des professionnels partenaires du dispositif avant de prendre rendez-vous avec celui-ci.
La liste des psychologues partenaires du dispositif est disponible ici.
Plus largement, les Services de santé universitaires (SSU) peuvent vous conseiller, vous écouter et vous orienter. Des consultations pourront vous être directement proposées dans certains établissements. La liste et les coordonnées des SSU sont accessibles ici.
Au-delà des deux aides présentées ci-dessus, vous pouvez également solliciter les services d’Apsytude qui seront gratuites si le Crous ou l’établissement local dont vous dépendez avec cette structure. Vous pourrez ainsi bénéficier des Happsy hours (consultations individuelles avec un psychologue) ou d’Happsy Line (consultation avec un psychologue en ligne).
Les Crous peuvent également proposer des dispositifs d’aide psychologique. N’hésitez pas à vous rendre sur le site de votre Crous dans la rubrique « Action sociale/Santé ».
Fil Santé jeunes propose un numéro d’appel anonyme et gratuit, ouvert de 9 heures à 23 heures et accessible au 0 800 235 236. Vous pouvez également contacter le Fil Santé jeunes par tchat via le site internet filsantejeunes.com
Nightline est un service d’écoute nocturne qui pourra vous apporter soutien et information. La ligne est garantie gratuite et sans jugements et est animée par des étudiants bénévoles.
Vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoins sur le site de Nightline.
SOS Amitié est un service d’écoute pour tous ceux qui traversent une période difficile. Des bénévoles peuvent vous écouter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 au 09 72 39 40 50 ou échanger avec vous via un tchat en ligne ouvert de 13 heures à 3 heures. Le site propose également un service de messagerie.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur sos-amitie.org
D’autres lignes téléphoniques pour des difficultés ciblées (exemple : victimes de discrimination) existent. Vous pouvez les retrouver sur le site etudiant.gouv.fr. Ce site recense l’ensemble des dispositifs existant en matière d’aide psychologique à destination des étudiants et des jeunes.
]]>Chaque été, les besoins en sang se font gravement ressentir avec les vacances. Selon l’Etablissement français du sang, il faudrait 10 000 dons par jour pour couvrir les besoins des malades en France durant l’année. Les règles pour donner son sang sont très encadrées pour garantir la sécurité des donneurs et receveurs. Parmi celles-ci, il y avait notamment des contre-indications pour les homosexuels. Ces règles viennent d’évoluer. On vous fait un point sur les changements et on vous donne quelques informations utiles pour rejoindre le mouvement des donneurs.
Les dons du sang permettent de soigner chaque année près d’un million de personnes en France. Ils rendent possible la gestion de plusieurs types de situations :
Les produits sanguin prélevés, comme le plasma par exemple, permettent aussi la production de certains médicaments qui assurent le traitement de presque 500 000 personnes en France. Les enjeux autour du don du sang sont donc colossaux et vitaux sans oublier que les besoins augmentent chaque année.
Ces besoins sont aussi constants étant donné la durée de vie assez faible des produits sanguins nécessaires (plaquettes : 7 jours / globules rouges : 42 jours et plasma : 365 jours) pour couvrir les quantités requises pour le traitement des malades tout au long de l’année.
En règle générale en France, les dons du sang sont ouverts aux personnes âgées de 18 à 70 ans, en bonne santé et pesant au moins 50 kg.
Il existe de nombreux lieux de collecte répartis partout en France et plusieurs opérations de collecte sont régulièrement organisées durant l’année autour de chez soi.
Avant de se rendre dans un lieu de collecte, il vous est conseillé de remplir un rapide questionnaire pour savoir si vous êtes potentiellement opérationnel pour le don. On vous conseille aussi de suivre quelques indications pour préparer votre organisme à un don en toute sécurité le jour-J. Si vous ressentez un coup de fatigue par exemple, les dons sont à éviter. Il faut également veiller à bien manger et s’hydrater les heures précédentes. (On met une croix sur l’alcool par contre)
Le jour-J, on vous remettra un questionnaire à remplir puis vous suivrez un rapide entretien prédon avec un professionnel de santé pour s’assurer de la sécurité de votre don. Si c’est votre première fois, pensez à vous munir d’une pièce d’identité.
Le don se fera ensuite durant dix minutes environ en position allongée pour un prélèvement de 420 à 480 ml. Sur place, vous pourrez ensuite vous reposer et profiter d’une colocation pour recharger les piles de votre organisme.
Pour garantir la sécurité des donneurs et receveurs, il existe un certain nombre de règles qui encadrent le don du sang. Parmi elles, on retrouve notamment une liste de contre-indications liées à des pratiques sexuelles ou à l’usage de drogues. Ces pratiques peuvent exposer à des risques importants de contamination par le virus du sida pour la personne et mettre en péril la sécurité des prélèvements.
Même si toutes les poches sont testées après chaque don, le virus du sida, lui , n’est pas détectable dans le sang avant 12 jours après le prélèvement, ce qui pose des risques de sécurité au regard de la durée de vie des produits sanguins et de la nécessité de leur usage rapide.
Jusqu’à présent, les relations sexuelles entre hommes durant les 12 derniers mois précédant le don étaient contre-indiquées. Cette durée vient d’être revue et sera ramenée à 4 mois à partir du 1er février 2020. Il s’agit d’une première étape vers un alignement des conditions sur celles des hétérosexuels, envisagé pour 2022.
Cette décision s’appuie sur des études ayant démontré que l’ouverture des dons aux homosexuels en 2016 n’ont pas augmenté le risque résiduel de transmission du sida par rapport aux autres donneurs.
Cette nouvelle règle prévoira donc la possibilité pour les homosexuels n’ayant pas eu de rapport les 4 derniers mois précédents de faire un don du sang. Des études ayant également montré que le passage de 12 à 4 mois n’entraînait pas d’augmentation du risque de contamination.
]]>Avec le temps. Avec le temps, va, tout s’en va …
C’est un fait, nous sommes tous embarqués dans le même bateau de la vie avec ses creux, ses accalmies et ses tempêtes. Nous suivons tous la même destination mais pour que ce beau voyage soit le plus agréable et le plus long, autant prendre dès le début de bonnes « résolutions » en se faisant dépister régulièrement.
Sur sécu-jeunes.fr, on vous propose une to-do list des dépistages et actions de prévention à faire jusqu’à 25 ans, et de votre situation pour que le voyage se déroule dans de bonnes conditions.
Les enfants bénéficient au cours des premières années de leur vie de 20 examens obligatoires de prévention pris en charge par l’Assurance maladie pour identifier s’ils ne sont pas atteints par des maladies graves, pour tester l’audition et la vision, vérifier qu’ils n’aient pas de troubles du langage et des apprentissages ou une scoliose ou malformation. Ces examens ont pour but de détecter le plus tôt possible des problèmes de santé car plus ces problèmes sont détectés tôt meilleure sera la prise en charge.
La santé bucco-dentaire est aussi très importante. Il est conseillé de prévoir la première consultation chez le dentiste à partir de 3 ans.
Entre 0 et 6 ans, il est aussi obligatoire de faire vacciner son enfant. Ces dispositifs permettent de protéger efficacement et durablement contre des maladies infectieuses graves, voire invalidantes ou mortelles pour les plus jeunes. Il y a 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018. Les injections en regroupent plusieurs en même temps parfois.
Il faut prévoir des vaccins de rappel contre la diphtérie, tétanos, poliomyélite (CTP) et contre la coqueluche.
Vous pouvez bénéficier d’un examen de prévention bucco-dentaire gratuit, pris en charge par l’Assurance maladie
Les filles, il est conseillé de se faire vacciner contre les papilloma virus humains. Le nom est sympa (ça fait penser à des gentils et inoffensifs papillons) mais ce sont les virus responsables du cancer de l’utérus. L’âge de vaccination est ici indicatif, l’objectif est de se faire vacciner avant les premières relations sexuelles.
C’est aussi l’heure du rappel pour les vaccins DTP et coqueluche.
Des consultations obligatoires entre 11 et 13 ans et entre 15 et 17 ans vont être prochainement mises en place pour détecter l’endométriose. L’endométriose est une maladie méconnue mais qui potentiellement pourrait toucher près d’une femme sur 10, cette maladie inflammatoire provoque des douleurs violentes au moment des règles et peut générer parfois des problèmes d’infertilité.
C’est l’heure de déclarer votre médecin traitant et d’obtenir votre carte Vitale personnelle. Plus besoin de présenter la carte de vos parents désormais lorsque vous consultez.
Pour les personnes qui rencontrent des difficultés et qui sont éloignées des parcours de santé, l’Assurance maladie propose en priorité aux jeunes âgés de 16 à 25 ans de bénéficier d’un examen de prévention en santé dans ses centres d’examens de santé. Objectif de ce temps d’échange avec des professionnels ? Faire le point sur toutes vos préoccupations (addictions, bien-être, vie affective et sexuelle etc.) pour ensuite bénéficier d’examens et de dépistages adaptés.
Chères amies, il est l’heure de penser au dépistage du cancer du col de l’utérus (non ça n’est pas une étape du Tour de France). A partir de 25 ans, on conseille de faire le premier frottis.
Ce dépistage gratuit, pris en charge par l’Assurance maladie est à reproduire deux fois à un an d’intervalle au début par sécurité et puis quand tout roule, vous pouvez ensuite en prévoir un tous les 3 ans jusqu’à 65 ans.
Profitez aussi de votre passage chez votre médecin, gynécologue pour demander un examen clinique de vos seins (palpation).
Pour tous, à partir de 25 ans, il peut être conseillé de faire des tests de dépistage des hépatites B et C, et faire vérifier son taux de cholestérol.
En France, le tabac est la première cause de mortalité évitable. On enregistrait plus de 70 000 décès en 2013 dont 45 000 par cancer. Quand on sait que 80% des cancers du poumon pourraient être évités si la personne ne fumait pas, ça donne à réfléchir. Si pour vous tout est réfléchi, sachez que vous pouvez bénéficier d’une aide à l’arrêt du tabac par l’Assurance maladie.
C’est le moment de penser à faire un test de dépistage contre le VIH

Après, au-delà des dépistages et des actions de prévention, il est important de rappeler que nos modes de vie ont un impact sur la préservation de notre capital « santé ».
Il convient de vous rappeler quelques principes et actions utiles pour votre santé de demain :

Depuis le 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée est passé de 90 km/h à 80 km/h sur les routes à double sens sans séparateur central hors agglomération. Pourquoi ? Quel impact pour nos vies ?
En 2017, 3 684 personnes ont perdu la vie sur les routes de France et 76 840 personnes ont été blessées dont 29 413 hospitalisées. Les routes à double sens sans séparateur central sont les routes où le plus d’accidents ont lieu. 55% des accidents mortels ont lieu sur ces routes.
Diminuer la vitesse permet :
Rouler moins vite permet donc d’augmenter le confort de la conduite avec un meilleur champ de vision mais également d’augmenter la sécurité de tous.
On estime qu’abaisser de 10 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes à double sens permettra de sauver 300 à 400 vies par an mais aussi de réduire le nombre de blessés ainsi que la gravité des accidents et des blessures sur les routes.
Parce que les vacances au bord de l’eau peuvent tourner à la catastrophe, il est nécessaire de bien s’informer sur les risques et les précautions à prendre pour éviter un coup de chaud, une intoxication alimentaire,… Alors on vous donne quelques conseils pour un #Etésanssouci
La marche à suivre après une piqûre de méduse:
Eté sans souci, c’est aussi une campagne sur les bons gestes à avoir pour :
Alors on hésite plus et on va se renseigner ici ou sur les réseaux sociaux #EtéSansSouci
]]>Depuis quelques jours, l’Assurance maladie (Cpam, MSA) rembourse des patchs anti-tabac et des gommes à mâcher pour les personnes qui souhaitent arrêter de fumer.
Vous souhaitez arrêter de fumer ? Pour faciliter vos démarches, l’Assurance maladie rembourse désormais des patchs anti-tabac et gommes à hauteur de 65% comme n’importe quel médicament. Les complémentaires santé prennent en charge le ticket modérateur de ces médicaments.
Cette prise en charge permet de supprimer l’avance de frais chez le pharmacien, nécessaire dans le cadre du forfait, et d’avoir le même tarif dans toutes les pharmacies pour ces traitements.
Pour l’instant tous les patchs et gommes ne sont pas éligibles au remboursement.
Les patchs « NicoretteSkin » (10 mg, 15mg et 25 mg) et la gomme à mâcher Nicotine EG sont pris en charge à 65% par la Sécurité sociale. Et la liste pourrait s’allonger en fonction des négociations avec les laboratoires pharmaceutiques.
Un prix unique a été fixé pour chaque produit, quels que soit les dosages ou les parfums : 14,14 euros pour Nicotine EG et 28,55 euros pour NicoretteSkin.
Ces gommes et patchs ne sont plus pris en charge dans le cadre du forfait annuel de 150€, qui disparaîtra en fin d’année.
]]>Souvent considérées comme secondaires ou peu préoccupantes lorsqu’on est jeune, les pathologies dentaires se révèlent être un problème de santé très important (fréquence et impact sur l’état de santé) en vieillissant si on a pas pris les bonnes mesures dès son plus jeune âge. L’Assurance maladie propose dès l’enfance une prise en charge à 100% de la consultation chez le chirurgien-dentiste avec le dispositif M’T Dents. Depuis le 1er janvier 2018, elle a élargi le dispositif et le propose aussi à 21 et 24 ans.
On vous explique comment en bénéficier et pourquoi il est important d’être « armé jusqu’aux dents » pour affronter les questions de santé bucco-dentaire.
L’importance d’avoir une bonne hygiène bucco-dentaire (brossage quotidien, consultation chez un chirurgien-dentiste etc.) dès le plus jeune âge et tout au long de sa vie est cruciale pour la suite. En effet, plus les problèmes de santé bucco-dentaire s’aggravent, car non pris en charge suffisamment tôt, plus ceux-ci peuvent se révèler coûteux pour vous et le système de santé.
En 2014, les dépenses liées aux soins dentaires en France ont représenté près de 10,6 Milliards d’euros.
Pour réduire les risques d’aggravation de vos problèmes bucco-dentaires, quelques réflexes simples peuvent se révèler utiles.
Il est conseillé de se brosser les dents 2 fois par jour pendant 2 minutes à chaque fois. Ce conseil peut paraître évident mais selon une étude de l’Ipsos menée en 2012, les français se brosseraient en moyenne seulement 56 secondes pour chaque brossage.
Il est conseillé de consulter un dentiste au moins une fois par an. Selon l’Inpes, 63.7% des 15- 75 ans ont eu au moins une occasion de voir un chirurgien-dentiste au cours des 12 derniers mois en 2014 (vs 56.2% en 2010). C’est une amélioration mais des efforts restent à faire pour que chacun consulte plus régulièrement un professionnel de santé à ce sujet.
M’T Dents est un rendez-vous de prévention chez le chirurgien-dentiste intégralement pris en charge par l’Assurance maladie. Les soins sont pris en charge à 100%.
Cette consultation permet de faire un bilan de ses antécédents, un examen bucco-dentaire. C’est aussi l’occasion de faire un point avec son dentiste sur les bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour garantir une bonne hygiène et santé de ses dents.
Désormais, chacun peut bénéficier du dispositif M’T Dents à l’âge de :
L’Assurance maladie adresse un courrier accompagné d’un bon de prise en charge à toutes les familles concernées. Ce courrier est adressé un mois avant les dates d’anniversaire à vous ou vos parents et il est valable un an après la date de votre anniversaire.
Lors de votre consultation, présentez votre bon de prise en charge au chirurgien-dentiste. Vous n’aurez pas de frais à avancer et si votre enfant a besoin de soins complémentaires suite à cette consultation, ils seront pris en charge. Pour cela, il faudra effectuer ces soins dans les 9 mois suivant la consultation « M’T Dents ».
Pour en savoir plus sur le dispositif et la prise en charge, consultez le site de l’Assurance maladie
]]>« Mal de dos », « tour de rein », « lumbago » ou « lombalgie », véritable terme médical, ces mots sont associés pour beaucoup à une douleur aiguë et à la peur de la rechute. Bonne nouvelle, la plupart du temps, le mal de dos guérit spontanément en quelques jours. Et surtout, une solution existe : le mouvement. On vous explique comment prévenir ce problème de santé très fréquent.
La lombalgie, appelée communément « mal de dos », « lumbago » ou « tour de rein », est une douleur, souvent intense, au niveau des vertèbres lombaires, situées en bas du dos. En cas de lombalgie, on peut aussi ressentir un sentiment de blocage ou des difficultés à faire certains mouvements.
Ces douleurs sont liées au développement de la sédentarité, car en l’absence d’activité, les muscles se relâchent et ne sont pas assez forts pour jouer leur rôle. Pour cette raison, les examens radiologiques sont souvent inutiles. En cas de mal de dos, il est essentiel de soulager la douleur et de maintenir ou reprendre rapidement une activité physique pour renforcer ses muscles et éviter que d’autres lombalgies ne surviennent.
Les problèmes de dos concernent presque tous les Français. Les lombalgies sont très fréquentes : 93 % des personnes interrogées déclarent avoir déjà eu des problèmes de dos.
Pour autant, cette pathologie, aussi douloureuse soit-elle, n’est pas grave : 90% des lombalgies guérissent en moins de 4 à 6 semaines. Le bon traitement pour les éviter et les faire passer c’est le mouvement.
Faire un peu, c’est déjà mieux que rien du tout ! Pour le mal de dos, toute augmentation de l’activité physique, même minime, est bénéfique pour la santé et pour entretenir la musculature du dos.
Activité et mouvement ne veulent pas dire sport de haut niveau. Le plus important est de choisir l’activité qui plait et de la pratiquer régulièrement. Qu’il s’agisse de jardinage, de marche ou de vélo pour aller au travail, de préférer les escaliers aux escalators, chaque petit geste compte pour le dos. En parler avec son médecin traitant pourra aider à trouver l’activité la mieux adaptée. L’objectif est de bouger progressivement et d’améliorer régulièrement son niveau d’activité.
Réapprendre à bien faire quelques gestes dans la vie de tous les jours peut être un bon début pour préserver son dos.
Pour vous asseoir, prenez appui sur les accoudoirs ou sur vos cuisses avec les deux mains. Une fois assis, votre dos doit reposer sur un dossier et les pieds sur le sol ou un repose-pied.
Positionnez-vous face à l’objet que vous souhaitez prendre, accroupissez-vous pour l’attraper sans risque puis redressez-vous à l’aide de vos jambes. Surtout ne vous penchez pas jusqu’à terre !
Lorsque vous faîtes vos courses, portez un sac dans chaque main pour répartir la charge.
Préférez les sacs à dos, plutôt que les sacs portés à l’épaule
Lauréate du trophée de l’appli mobile de santé destinée au grand public en février dernier, l’Assurance maladie a lancé l’appli Activ’Dos pour accompagner les personnes à prendre soin de leur dos au quotidien.
Cette appli, véritable coach dans son smartphone, propose 3 grandes fonctionnalités pour prévenir la lombalgie mais également agir sur la douleur quand elle survient.
Pour télécharger l’appli Activ’Dos :
Le Ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France en partenariat avec l’Assurance Maladie lancent la 2e édition de #MoisSansTabac. Cette opération nationale, qui incite de manière positive les fumeurs à arrêter le tabac pendant 30 jours, se déroule durant tout le mois de novembre. Un mois sans tabac multiplie par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement.
Le collectif est au cœur de cette 2e édition qui invite les participants à arrêter de fumer en équipe. Pour renouveler le succès de la première édition, qui a réuni 180 000 participants, de nouveaux moyens sont déployés : des équipes sur les réseaux sociaux, une Fan zone itinérante pour soutenir l’arrêt du tabac et un duo très médiatique prêt à relever le défi.
Vous savez ce qu’il vous reste à faire : en novembre on arrête de fumer ensemble et en équipe
L’opération #MoisSansTabac s’appuie sur un élan collectif renforcé, avec la possibilité en 2017 de rejoindre une équipe pour partager et vivre ensemble ce moment. Dès l’inscription sur le site tabac-info-service.fr, il suffit de rejoindre l’une des équipes thématiques ou régionales constituées par Santé publique France. Elles prennent la forme de groupes sur Facebook. Les 16 équipes thématiques définissent avec humour les modes de vie des participants (fétard ou pantouflard) ou leur type d’aide à l’arrêt (patché, coaché, vapoteur…) et les 17 équipes régionales leur appartenance géographique. Il est également possible de créer votre propre groupe en famille, entre amis ou au sein de votre entreprise…
Un dispositif itinérant, ludique et interactif dans 12 grandes villes permet d’aller à la rencontre des fumeurs et de leur entourage. Conçu sur le modèle des Fan zones de supporters, il offre la possibilité de vous informer, de rencontrer et d’échanger avec un professionnel de santé, de s’inscrire directement à #MoisSansTabac et de participer à des jeux et des animations.
Ces Fan zones seront installées dans 12 grandes villes : Paris le 24/10, Amiens le 26/10, Rouen le 28/10, Brest le 31/10, Angers le 02/11, Tours le04/11, Bordeaux le 07/11, Toulouse le 09/11, Marseille le 14/11, Saint-Étienne le 16/11, Dijon le 18/11, Metz le 21/11.
Chaque région de France dispose d’un ambassadeur #MoisSansTabac. Son rôle en lien avec l’agence régionale de santé et le réseau des caisses d’Assurance Maladie est d’inciter à des actions collectives régionales : en entreprises, au sein des établissements scolaires, des hôpitaux, des fédérations sportives…
Santé publique France renouvelle son partenariat avec France Télévisions en faisant appel cette année à deux ambassadeurs de renom : Laurent Romejko et Michel Cymes prêts à relever le défi de #MoisSansTabac. A travers une web série de 6 épisodes, les internautes pourront suivre les étapes du coaching de Laurent Romejko par Michel Cymes.
La première campagne française a connu un large succès. 180 000 personnes se sont inscrites à la première édition et ont tenté d’arrêter de fumer. Plus de 630 000 kits d’aide à l’arrêt ont été distribués, le site tabac-info-service.fr a reçu 1,58 millions de visite, l’application de coaching lancée pour l’occasion a fait l’objet de 118 000 téléchargements.
Parallèlement, les tentatives médicamenteuses de sevrage tabagique se sont accélérées : en effet, le nombre de bénéficiaires d’un remboursement de substituts nicotiniques dans le cadre du forfait remboursé par l’Assurance Maladie à hauteur de 150 euros par an et par personne a augmenté de 64% au dernier trimestre 2016 (près de 80 000 bénéficiaires versus 48 000 en 2015).
]]>Vous en avez certainement déjà entendu parler. Le mois d’octobre est consacré à la prévention et la lutte contre le cancer du sein. Chaque année, a lieu la campagne « Octobre Rose » pour sensibiliser à cette cause.
1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein. En France, c’est le 1er cancer chez la femme avec plus de 11600 décès par an.
Chaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie. Détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.
En octobre 2017, pour la 24ème année consécutive en France, la campagne de lutte contre le cancer du sein vous propose de lutter contre le cancer du sein en vous informant et en dialoguant.
Le cancer du sein touche de nombreuses personnes chaque année, il est donc important d’en parler autour de soi, dans son entourage pour pousser votre entourage à faire des tests de dépistage.
Une brochure d’information a été mise en ligne à l’occasion du mois de mobilisation. On retrouve dedans de nombreuses informations et de réponses à des questions sur ce cancer. N’hésitez pas à la consulter et à la partager avec votre entourage.
La Sécurité sociale propose également des dépistages remboursés à 100% du cancer du sein pour les femmes entre 50 et 74 ans, âges auxquels les femmes sont le plus exposées.
Pour en savoir plus sur le dépistage organisé par l’Assurance maladie.
]]>