Garder des enfants le soir, après les cours ou le week-end, décrocher un premier emploi, se lancer tant qu’auto-entrepreneur pour financer ses études ou arrondir tes fins de mois …autant d’activités qui te donnent des droits si (et seulement si …) ton salaire est déclaré par l’employeur.
Sur son nouvel espace jeunes, l’Urssaf te donne des clefs pour en savoir plus sur tes droits et connaître les démarches lorsque tu es embauché ou lorsque tu lances ton activité.
Avoir un salaire déclaré, cela te donne des droits :
Le bon réflexe, c’est de t’assurer que tu es bien déclaré…Oui mais comment ? L’urssaf t’invite à adopter quelques bons réflexes :
Et toi ? Tu démarres ta vie professionnelle ? Tu effectues des petits boulots auprès d’un particulier employeur (baby-sitting, bricolage, aide aux devoirs…) ? Tu as pour projet de créer une entreprise ou de travailler en free lance ?
Pour tout comprendre et connaître les droits et démarches adaptées à ta situation, l’équipe sécu-jeunes t’invite à découvrir les vidéos, affiches et fiches pratiques de l’espace santé jeunes de l’Urssaf.

Les étudiants sont particulièrement touchés par la crise sanitaire. Nombre d’entre eux rencontrent des difficultés financières en lien avec la baisse du nombre de jobs étudiants et plus largement la baisse de revenus possible de leurs parents. Des aides financières et alimentaires sont proposées pour leur venir en aide.
Confronté(e) à de graves difficultés financières, vous pouvez solliciter une aide ponctuelle d’urgence auprès des services sociaux du Crous, même si vous n’êtes pas boursier. Vous pourrez en bénéficier après une enquête sociale et l’examen anonyme de votre candidature par une commission. L’avis d’attribution de cette commission est ensuite transmis au directeur du Crous qui décidera du montant de l’aide attribuée et procédera à sa notification.
Pendant la crise sanitaire et si votre situation le justifie, un versement anticipé de cette aide pourra exceptionnellement vous être accordé sans examen préalable par la commission. Cette dérogation liée à la crise concerne les dossiers les plus simples ou les plus urgents. Le montant maximal de ce versement anticipé est de 500 €.
Une ligne téléphonique nationale et dédiée aux aides est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 17h : le 0 806 000 278 (prix d’un appel local).
Pour en savoir plus sur l’aide financière ponctuelle du Crous et savoir comment contacter votre Crous, rendez-vous ici.
Il est également possible dans certaines situations de bénéficier d’une allocation annuelle. Rendez-vous sur etudiant.gouv.fr pour plus d’infos.
Si les revenus de votre famille connaissent une baisse durable et notable, vous pouvez déposer une demande de bourse ou demander le réexamen de votre demande sur le site https://www.messervices.etudiant.gouv.fr/envole/ dans la rubrique « Suivi du dossier social étudiant (DES) » pour que soient pris en compte les revenus postérieurs à la déclaration fiscale de 2019.
Des documents justificatifs pourront vous être demandés tels que l’attestation Pôle emploi d’un de vos parents en cas de chômage ou des copies de ses bulletins de salaire en cas de chômage partiel. Pour les indépendants, un extrait K, Kbis, D1 ou un extrait du répertoire Sirene. D’autres pièces complémentaires pourront être demandées si besoin.
Si vous étiez boursier sur critères sociaux et que vous avez obtenu votre diplôme (Bac+ 2 ou plus) en 2020 ou en 2021 et que vous recherchez un emploi, vous pouvez demander une aide financière auprès de Pôle emploi pour une durée de quatre mois.
Le montant de cette aide variera en fonction du montant de votre ancienne bourse. Il correspondra à 70% de celle-ci avec 100€ en plus si vous ne vivez plus chez vos parents.
Attention, vous devez faire la demande pour en bénéficier avant le 30 juin 2021.
Pour bénéficiez de cette aide, il faut vous inscrire à Pôle emploi et remplir un formulaire de demande correspondant à cette aide.
Tous les étudiants, qu’ils soient boursiers ou non, peuvent bénéficier de deux repas par jours au tarif de 1 euro dans les restaurants universitaires.
Pour plus d’informations sur le sujet, rendez-vous sur etudiant.gouv.fr
Si vous éprouvez des difficultés psychologiques, Sécu-jeunes.fr a également opéré un recensement des dispositifs de suivi et d’écoute et ça se passe ici.
]]>Au-delà des difficultés financières et économiques, la crise de la Covid- 19 a également des effets sur la santé psychologique des jeunes et plus particulièrement des étudiants. Sécu-jeunes.fr vous présente les différents dispositifs d’aide psychologique à destination des étudiants afin que chacun puisse trouver un accompagnement.
Si vous ressentez le besoin de consulter un professionnel de santé, plusieurs dispositifs existent pour faciliter cette démarche et l’accès à ces professionnels.
Les Bapu (bureaux d’aide psychologique universitaires) sont des centres de consultation ouverts à tous les étudiants. Vous pourrez y trouver des psychothérapeutes, des psychiatres, des psychologues mais aussi des assistants sociaux.
Votre consultation dans un Bapu sera prise en charge à 100% par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé. Vous n’aurez pas à avancer de sommes. De plus, le nombre de séances n’est pas limité et vous pourrez ainsi être suivi tant que vous en ressentez le besoin.
Pour trouver un Bapu, rendez-vous ici.
Ce nouveau dispositif permet aux étudiants qui le souhaitent d’accéder à trois consultations gratuites avec un psychologue sans avoir à avancer de frais. Si un accompagnement supplémentaire est nécessaire, vous pourrez bénéficiez de trois autres consultations.
La consultation d’orientation préalable est toutefois prise en charge par la Sécurité sociale
Pour en bénéficier, rendez-vous chez votre médecin traitant ou votre Service de santé universitaire (SSU) muni de votre carte étudiante. Vous choisirez ensuite un psychologue parmi la liste des professionnels partenaires du dispositif avant de prendre rendez-vous avec celui-ci.
La liste des psychologues partenaires du dispositif est disponible ici.
Plus largement, les Services de santé universitaires (SSU) peuvent vous conseiller, vous écouter et vous orienter. Des consultations pourront vous être directement proposées dans certains établissements. La liste et les coordonnées des SSU sont accessibles ici.
Au-delà des deux aides présentées ci-dessus, vous pouvez également solliciter les services d’Apsytude qui seront gratuites si le Crous ou l’établissement local dont vous dépendez avec cette structure. Vous pourrez ainsi bénéficier des Happsy hours (consultations individuelles avec un psychologue) ou d’Happsy Line (consultation avec un psychologue en ligne).
Les Crous peuvent également proposer des dispositifs d’aide psychologique. N’hésitez pas à vous rendre sur le site de votre Crous dans la rubrique « Action sociale/Santé ».
Fil Santé jeunes propose un numéro d’appel anonyme et gratuit, ouvert de 9 heures à 23 heures et accessible au 0 800 235 236. Vous pouvez également contacter le Fil Santé jeunes par tchat via le site internet filsantejeunes.com
Nightline est un service d’écoute nocturne qui pourra vous apporter soutien et information. La ligne est garantie gratuite et sans jugements et est animée par des étudiants bénévoles.
Vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoins sur le site de Nightline.
SOS Amitié est un service d’écoute pour tous ceux qui traversent une période difficile. Des bénévoles peuvent vous écouter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 au 09 72 39 40 50 ou échanger avec vous via un tchat en ligne ouvert de 13 heures à 3 heures. Le site propose également un service de messagerie.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur sos-amitie.org
D’autres lignes téléphoniques pour des difficultés ciblées (exemple : victimes de discrimination) existent. Vous pouvez les retrouver sur le site etudiant.gouv.fr. Ce site recense l’ensemble des dispositifs existant en matière d’aide psychologique à destination des étudiants et des jeunes.
]]>L’Agence du Service Civique lance une grande consultation citoyenne pour recueillir des témoignages, retours d’expérience et nouvelles idées.
Cette consultation est ouverte à tous, autour de trois grands volets :
– Le partage d’un témoignage, qui peut prendre la forme d’un texte, d’une photo et/ou d’une vidéo illustrant une expérience du Service Civique au cours de ces dix dernières années ;
– La proposition d’axes de développement, pour contribuer à dessiner les grandes lignes des orientations stratégiques de l’Agence du Service Civique pour les 10 années à venir ;
– Un vote pour élire la future « grande cause » qui pourrait être portée par l’Agence du Service Civique en 2020-2021, entre plusieurs propositions de thématiques sociétales fortes (ex : égalité femmes-hommes, transition écologique, lutte contre l’isolement des personnes âgées…).
Quelques minutes suffisent pour déposer sa contribution, sur la plateforme consultative jusqu’au 10 mars.
Les témoignages et propositions recueillis feront l’objet d’une synthèse et donneront lieu à un rapport autour du thème « Dix ans de Service Civique – Constats et perspectives » qui sera remis aux décideurs politiques. Les principales conclusions seront rendues publiques le 31 mars 2020, à l’occasion du coup d’envoi officiel des festivités prévues pour l’année anniversaire du Service Civique.
Les auteurs des 30 contributions les plus engagées et les plus constructives se verront remettre le livre « Et si on s’engageait ? » de Marie Robert et Anne Dhoquois qui paraîtra prochainement aux Editions Flammarion. Ils seront également invités à participer à la remise du rapport aux décideurs politiques, le 31 mars prochain, à l’occasion d’une table ronde en présence de la présidente de l’Agence du Service Civique, Béatrice Angrand.
Pour connaître la situation des jeunes en Service civique vis-à-vis de la Sécurité sociale, retrouvez l’article dédié à la question Je suis en Service Civique, comment ça se passe au niveau de ma Sécu ? dans la rubrique « Mes droits, mes démarches ».
]]>La Complémentaire santé solidaire est entrée en vigueur au 1er novembre 2019 et est venue remplacer la Couverture maladie universelle – complémentaire (CMU-C) et l’Aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS). Vous vous demandez ce qui a changé ? Vous ne savez pas si vous pouvez en bénéficier ? Sécu-jeunes.fr répond aux questions que vous vous posez sur ce nouveau dispositif.
Au 1er novembre 2019, l’ACS a été supprimée et la CMU-C a été élargie aux bénéficiaires actuels de l’ACS pour devenir la Complémentaire santé solidaire(CSS). Pour les anciens bénéficiaires de la CMU-C, ils continuent à bénéficier d’une prise en charge gratuite de la part complémentaire de leurs frais de santé. Pour les bénéficiaires de l’ACS, ils peuvent désormais bénéficier d’une prise en charge à 100% par la CSS avec un coût de moins de 1€ par jour et par personne. Cette prise en charge à 100% concerne également le dentaire, l’optique et les appareillages auditifs rentrant dans le cadre du dispositif 100% Santé.
Cette participation financière est croissante en fonction de l’âge : elle sera de 8€ pour les assurés jusqu’à 29 ans.
Informations sur la complémentaire solidaire sur le site du Service Public Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Plusieurs raisons expliquent la création de la Complémentaire santé solidaire. Sa création s’explique notamment par le taux de non-recours de l’ACS qui était assez élevé. Il était en effet entre 41 et 59% et parmi les 1,65 millions de personnes ayant obtenu l’aide en 2018, près d’une personne sur quatre n’aurait pas utiliser le « chèque ACS » pour souscrire un contrat de complémentaire santé. Ce non-recours s’explique par une complexité avérée du dispositif ACS et le fait qu’en moyenne 5 à 6 % des dépenses totales de santé restaient à la charge des bénéficiaires.
La Complémentaire santé solidaire permet de simplifier l’accès à une prise en charge de la part complémentaire des frais de santé. La demande sera facilitée et se fera grâce à un formulaire plus simple et la mise en place d’un téléservice.
Ce nouveau dispositif devrait également venir baisser le reste à charge des anciens bénéficiaires de l’ACS qui bénéficieront désormais d’une prise en charge à 100%. Ils n’auront plus également à choisir parmi différents niveaux de couverture et n’auront aucun frais supplémentaire à acquitter au-delà de la participation financière.Ils n’auront également plus à entamer des démarches auprès d’un organisme complémentaire après l’attribution de l’ACS. Ils choisiront l’organisme en charge de leur couverture dès la demande.
De plus, le renouvellement sera automatique pour les bénéficiaires du RSA et de l’ASPA (plus connue sous le nom de « minimum vieillesse »).
Pour les bénéficiaires actuels de la CMU-C avec des droits en cours au 1er novembre 2019, il n’y a pas de démarches particulières à entreprendre. Au moment du renouvellement de leur demande, ils feront une demande de Complémentaire santé solidaire.
Les bénéficiaires actuels de l’ACS n’ont pas de démarche particulière à accomplir jusqu’à l’expiration de leur contrat. Pour les personnes dont le contrat arrive à échéance dans les 4 mois, un courrier leur sera adressé pour les inviter à faire une demande de Complémentaire santé solidaire.
Au total, plus de 10 millions de personnes pourront bénéficier de la complémentaire santé solidaire. Les nouveaux bénéficiaires pourront faire leur demande directement en ligne ou dans une caisse d’assurance maladie. Cette attribution se fait en fonction de la composition du foyer et des ressources du foyer de l’assuré. Il faut également bénéficier de la prise en charge de ses frais de santé par l’Assurance maladie obligatoire.
Dès la demande, l’assuré pourra choisir de confier la gestion de sa CSS à l’Assurance maladie obligatoire ou à un organisme complémentaire (à choisir parmi une liste). Ensuite, la caisse d’Assurance maladie de son lieu de résidence instruira le dossier dans un délai de deux mois.
• Si l’assuré bénéficie de la Complémentaire santé solidaire sans participation financière, il pourra bénéficier de la CSS dès le 1er jour du mois suivant la décision de la caisse d’Assurance maladie.
• Si l’assuré bénéficie de la Complémentaire santé solidaire avec participation financière, il recevra un bulletin d’adhésion adressé soit par sa caisse d’assurance maladie soit par un organisme complémentaire selon le choix fait au moment de la demande. L’assuré devra compléter ce formulaire et le renvoyer accompagné de son moyen de paiement. Il pourra bénéficier de la CSS dès le 1er jour du mois suivant la réception de ces deux éléments par la caisse d’Assurance maladie ou l’organisme complémentaire.
Les étudiants peuvent bénéficier de la CSS.
• S’ils ont moins de 25 ans et habitent encore chez leurs parents, ils pourront en bénéficier si leurs parents sont éligibles au dispositif.
• S’ils ont moins de 25 ans et n’habitent plus chez leurs parents, ils pourront faire une demande à titre autonome s’ils font une déclaration fiscale séparée de celle de leurs parents ou s’engagent sur l’honneur à le faire pour l’année suivante. Il faut également qu’ils ne perçoivent pas de pension alimentaire donnant lieu à une déduction fiscale ou s’engagent sur l’honneur à ne plus la percevoir au moment de la demande.
• Pour les plus de 25 ans, il faudra remplir les conditions décrites ci-dessus.
Mutuelle santé obligatoire: que dit la loi? sur le site goodassur.com
Pour en savoir plus, rendez-vous sur Ameli.fr
]]>Le NIR, ça ne vous dit sans doute pas grand-chose… Pourtant, vous connaissez très bien ce numéro sous son petit nom : le fameux « numéro de Sécurité sociale » qui figure entre autres sur votre carte Vitale. Bien plus qu’un simple numéro, il permet d’identifier son titulaire de manière très précise. Dès lors son utilisation est forcément ultra réglementée. Big broter is watching you ? Sécu-jeunes.fr décrypte pour vous l’utilisation de votre numéro de Sécu.
Le numéro de Sécurité sociale s’appelle donc en réalité le NIR pour « numéro d’inscription au répertoire national des personnes physiques ». Ce numéro est unique est attribué à chaque assuré social dès sa naissance ou lors de sa première immatriculation à la Sécurité sociale lors de son arrivée en France.
Il indique le sexe, l’année et le mois de naissance de la personne ainsi que le code chiffré de la commune de naissance. On vous a même fait une super illustration pour décrypter ce numéro et à quoi correspondent les différents chiffres juste en dessous :

Ce numéro fournit donc des informations assez précises sur son détenteur et il est donc assez sensible. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), en charge de la protection des données personnelles en France, bien consciente de ce fait, est d’ailleurs particulièrement attentive à son utilisation.
Tous les NIR sont regroupés au sein du Répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP) géré par l’INSEE, organisme en charge de la production des statistiques nationales françaises. La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) pour sa part gère le Système national de gestion des identifiants (SNGI), fichier miroir du RNIPP utilisé pour fiabiliser l’identification des assurés sociaux. La Cnav est en outre chargée, par délégation de l’Insee, d’attribuer un NIR aux personnes nées à l’étranger, à Mayotte et dans les Territoires d’Outre-mer.
Le NIR étant un numéro unique associé à chaque individu, il permet donc de vous identifier avec certitude. Son utilisation est très encadrée car il permet de référencer un nombre important de données personnelles sur un individu, y compris des données sensibles de santé. De ce fait la Cnil contrôle l’utilisation qui est faite de ce numéro. Le NIR ne peut ainsi être utilisé que dans des domaines et par des organismes précis, pour des finalités limitées. Michel au café du coin n’a pas besoin de connaître votre NIR pour vous offrir un café. De même, votre agent immobilier n’en a pas besoin pour vendre votre appartement ou vous louer un T3.
Qui peut utiliser le NIR alors ? Il s’agit principalement des organismes de sécurité sociale, des professionnels de santé dans le cadre de leurs échanges avec les organismes d’assurance maladie, des employeurs (public ou privés) concernant la gestion de la paie et le calcul des cotisations, de Pôle emploi pour le paiement des cotisations chômage.
Un décret du 19 avril 2019 est venu préciser les organismes qui sont autorisés à mettre en œuvre des traitements informatiques faisant usage du numéro de Sécurité sociale et préciser les finalités pour lesquelles ce traitement est autorisé. Par exemple, les départements peuvent utiliser le NIR pour gérer une demande de RSA, assurer le versement de la prestation et contrôler le bénéficiaire ainsi que pour conduire des actions d’insertion. Mais attention ce n’est pas un blanc-seing donné à ces organismes pour utiliser le NIR pour chacune des finalités listées ! Il leur faudra respecter toutes les exigences de la loi Informatique et libertés, c’est-à-dire ne collecter que les données strictement nécessaires, les sécuriser au niveau adéquat, les purger à la fin du traitement, etc, et surtout : informer l’individu concerné du traitement de ses données personnelles !
Le Code pénal prévoit des sanctions en cas d’utilisation du NIR sans autorisation. Il prévoir en effet une amende de 300 000 euros ainsi qu’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 5 ans. La formation restreinte de la CNIL peut également dans le cadre du règlement général sur la protection des données, prononcer une sanction pécuniaire pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros (ou 4% du chiffre d’affaires annuel mondial pour une entreprise).
]]>La Garantie jeunes a été créée en 2013 à titre expérimental puis étendue en 2017. Entre octobre 2013 et juillet 2018, près de 230 000 jeunes ont pu en bénéficier. Quel bilan peut-on tirer de ce dispositif qui permet d’accompagner les jeunes en difficultés vers l’autonomie et l’insertion dans la vie active cinq ans après sa création ? Qui en bénéficie ? Quel bénéfice en retirent les personnes ? Sécu-jeunes.fr vous résume le bilan de ce dispositif établi par le Ministère du Travail.
La Garantie jeunes s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans qui ne sont ni en emploi, ni en étude, ni en formation.
Sur ces 5 premières années, on a pu observer que les bénéficiaires de la Garantie jeunes ont été en majorité des hommes (55% d’hommes pour 45% de femmes). La moyenne d’âge s’est située autour de 21 ans. Le niveau scolaire des bénéficiaires de la Garantie jeunes se situait à un niveau plutôt faible. Le bilan du dispositif montre que près de la moitié d’entre eux n’avaient pas validé de formation équivalente au CAP-BEP et deux bénéficiaires sur trois ont déclaré avoir arrêtés leurs études à 18 ans ou avant.
Les personnes qui ont bénéficié du dispositif connaissaient également une situation économique et sociale précaire : près d’un quart ont déclaré avoir déjà connu de grosses difficultés de logement et ils étaient nombreux à être en rupture familiale. Près de 30% de ces jeunes ont déclaré avoir passé une journée sans un repas complet dans les trois mois avant l’enquête et un jeune sur cinq étaient en situation de non-accès aux soins pour des raisons financières au moment de son entrée dans le dispositif.
La Garantie jeunes leur a permis de bénéficier d’un accompagnement très intensif lors des deux premiers mois à la suite de l’entrée dans le dispositif avec des ateliers collectifs d’environ 13 participants, ce qui leur a permis de créer une dynamique de groupe et de travailler autour des techniques de recherche d’emploi notamment. L’accompagnement s’est fait ensuite de façon individuelle avec des entretiens.
La Garantie jeunes obéit à la logique du « work first » (« l’emploi d’abord ») très en vogue dans les pays nordiques. Dans le cadre de ce dispositif, les jeunes ont bénéficié ainsi de mises en situations professionnelles qui prennent la forme de stages, d’immersion, de périodes d’emploi, … Deux tiers d’entre eux ont réalisé au moins une immersion qui ont duré en moyenne 54 jours dans le cadre du dispositif.
La Garantie jeunes leur a également permis de bénéficier d’une allocation mensuelle pendant un an. Ils ont reçu environ 3 900€ chacun durant de leur accompagnement. La somme perçue (au maximum de 484,82 € et dégressive en fonction des revenus d’activité) grâce au dispositif leur a permis de sortir la tête de l’eau pour envisager de manière plus sereine et pérenne leur insertion dans la vie économique et sociale.
Le Ministère du Travail estime que la Garantie jeunes augmente d’environ 10% le taux d’emploi des personnes qui ont bénéficié du dispositif dans les 11 mois après leur entrée en Garantie jeunes par rapport à leur situation d’avant.
La Garantie jeunes a donc permis d’améliorer concrètement les chances d’insertion professionnelle. On observe d’ailleurs que la part des jeunes en activité augmente au cours de la période de Garantie jeunes et au-delà avec une augmentation de l’intensité du travail : la part des jeunes ayant travaillé tout le mois augmente même après la sortie du dispositif.
Les études menées ont également permis de faire ressortir que le dispositif a permis une amélioration du niveau d’autonomie des personnes accompagnées. Que ce soit en termes de logement ou de mobilité, les études ont confirmé que la Garantie jeunes a permis une progression du nombre de titulaires du permis de conduire ou encore une augmentation du nombre de jeunes locataires, colocataires ou propriétaires.
Pour en savoir + sur la Garantie jeunes et savoir si vous pouvez en bénéficier, c’est par ici
]]>Après avoir lu « Les Chroniques martiennes » et vu « Mars attack » et « Seul sur mars », vous rêvez d’aller sur Mars ? Ca y est, le billet est réservé, le Transmarsien part dans 3 semaines ? Sécu-jeunes.fr vous explique tout pour être fin prêt à monter dans la navette spatiale et profiter de vos vacances sur mars.
On s’équipe ! Le guide du routard, c’est un bon début mais on n’oublie pas non plus de se renseigner sur les vaccins recommandés avant le départ. Une combinaison de secours en cas de pépin ne sera pas du luxe non plus.
Qui dit vacances, dit possibilité d’être malade. Un coquillage martien avarié dans un restaurant, une chute dans une randonnée, … Un aléa est si vite arrivé… Comment s’assurer que vos frais de santé sur mars seront bien pris en charge ? N’oubliez pas de contacter votre caisse d’Assurance maladie et votre complémentaire santé pour faire le point sur vos conditions de remboursements. La carte interstellaire d’assurance maladie (CIAM) vous permettra de ne pas avancer de frais. Attention, cette demande prend un peu de temps, anticipez votre demande au minimum deux semaines avant le départ. Une attestation vous sera délivré pour pallier à toute non-réception de la carte avant votre départ.
Attention ! Certaines pathologies cardiaques sont incompatibles avec un voyage sur mars. N’hésitez pas à faire un bilan de santé avant votre départ.
Si vous avez oublié de commander votre CIAM et que malheureusement un pépin vous arrive, n’oubliez pas de conserver les factures acquittées pour être remboursé à votre retour en France. Attention, ce remboursement se fera dans la limite des tarifs et des remboursements appliqués par l’Assurance maladie pour les soins reçus en France.
Une combinaison qui se casse, plus de rechange ? Adressez-vous au consulat de France sur mars sans plus tarder. Il pourra vous fournir une assistance et vous aider à finir sereinement votre séjour.
Le premier voyage sur mars n’ayant pas encore eu lieu. Vous vous doutez bien que ceci est un poisson d’avril 

Suite aux annonces gouvernementales de la fin de l’année 2018, la prime d’activité a été revue à la hausse. Cette prime d’activité augmentée sera versée à partir du mois de février. Qui peut en bénéficier ? Comment faire pour en bénéficier ? Sécu jeunes répond à toutes vos questions.
La prime d’activité, née de la fusion du RSA activité et de la prime pour l’emploi, est un complément de revenus pour les travailleurs disposant de faibles ressources qu’ils soient salariés ou indépendants. On peut en bénéficier à partir de 18 ans et vous pouvez en bénéficier si vous êtes étudiant et que vous travaillez à côté de vos études.
Le calcul de cette prestation se fait en fonction de la composition du foyer et du revenu global de celui-ci. Cela signifie que pour le calcul de la prime d’activité, ce sont non seulement vos ressources mais également celles des autres membres de votre famille vivant avec vous (enfants, conjoint, compagnon,…).
Deux changements sont intervenus au 1er janvier pour les personnes qui la perçoivent déjà et pour les potentiels bénéficiaires.
Pour les personnes déjà bénéficiaires de la prime d’activité, elle peut augmenter jusqu’à 90 euros. En effet, elle augmente pour chaque membre du foyer salarié ou indépendant dont les revenus sont supérieurs à 602 euros nets mais dans la limite d’un plafond qui prend en compte la composition du foyer et les revenus de celui-ci.
Par exemple, pour un travailleur seul sans enfants et dont les revenus sont compris entre le SMIC et 1560 euros nets, cette augmentation peut aller jusqu’à 90€ par mois. Pour un couple avec deux enfants, l’un des parents touchant le SMIC et l’autre 1550€ environ, c’est une augmentation jusqu’à 200 euros par mois en comptant la revalorisation du SMIC.
Selon les premières estimations réalisées, un million de personnes supplémentaire pourront en bénéficier. En effet, avant pour une personne seule sans enfants, il fallait gagner moins de 1565 euros nets par mois pour toucher la Prime. Depuis le 1er janvier, ces personnes pourront en bénéficier en ayant des revenus allant jusqu’à 1787 euros nets.
Si vous bénéficiez déjà de la prime d’activité, vous n’avez aucune nouvelle démarche à effectuer. Il faudra toutefois continuer à déclarer vos ressources chaque trimestre dans votre espace réservé sur le site de la Caf ou de la MSA selon si vous dépendez de l’une ou de l’autre.
Bon à savoir : la prime d’activité revalorisée sera versée à partir du 5 février ! En effet, la prime d’activité pour le mois N est versée à partir du 5 du mois N+1.
Si vous n’êtes pas encore bénéficiaire de la prime d’activité, vous pouvez effectuer une simulation sur le site de la Caf. Si cette simulation est positive, vous pourrez effectuer votre demande en ligne. Pour les personnes qui dépendent du régime agricole, la demande doit être faite sur le site de la MSA.
Attention : pour bénéficier de la prime d’activité dès le 5 février, vous devez effectuer votre demande avant le 31 janvier 2019. La Caf vous recommande d’effectuer cette simulation entre le 9 et le 25 janvier en évitant les plages 10h-12h et 14h-16h. En effet, le site fait face à une forte affluence.

A partir du 1er janvier 2019, l’impôt sur le revenu sera collecté à la source, directement par l’employeur ou l’organisme en charge du versement des revenus de remplacement. Qu’est-ce que ça change pour vous ? Comment le prélèvement de l’impôt à la source va s’opérer ? On vous décrypte cette première grande réforme de l’année 2019.
La mise en place du prélèvement de l’impôt à la source ne constitue pas en soit une réforme de l’impôt sur le revenu. Le montant dû par chacun ne va pas changer au 1er janvier. Il s’agit seulement d’une réforme du mode de collecte.
Cette réforme vise à « instantanéiser » le paiement de l’impôt avec le moment de perception des revenus. Jusqu’à présent, les impôts que nous versions correspondaient aux revenus perçus l’année précédente. Les impôts que nous avons versé par exemple en 2018 étaient basés sur les revenus engrangés en 2017.
Ce décalage d’un an pouvait occasionner pour des contribuables des situations financières difficiles lorsqu’ils étaient confrontés à des événements de la vie dans ce laps de temps. Une naissance, un divorce, une interruption longue de travail, un investissement immobilier, un décès sont autant de situations qui ont un impact sur les revenus et la situation fiscale des contribuables.
Chaque année, on estime que 30% des contribuables voient leurs revenus baisser d’une année sur l’autre et doivent s’acquitter d’un impôt qui ne correspond plus à leur revenu.
Désormais, les impôts correspondront aux revenus perçus l’année en cours. Un changement signalé en début de mois sera effectif dès les mois suivant. Dans le cas par exemple de la naissance d’un enfant, qui donne droit à une baisse du montant des impôts pour le foyer fiscal, cette diminution sera effective peu de temps après la déclaration auprès de l’administration fiscale.
Avec cette réforme, la France rejoint de nombreux autres pays qui ont déjà mis en place ce système de prélèvement à la source. Avec la Suisse et Singapour, la France faisait partie des derniers pays développés à ne pas l’avoir mis en place.
Pour le contribuable, pas grand chose en soit. Il faudra toujours déclarer ses revenus à l’administration fiscale chaque année. On pourra désormais l’informer lors d’un changement de situation (naissance d’un enfant, licenciement, achat immobilier, divorce etc.) au fil de l’eau. Si les changements de situation ne sont pas transmis au fur et à mesure, l’administration fiscale prévoira une actualisation des taux d’imposition chaque année en septembre.
L’interlocuteur principal du contribuable restera l’administration fiscale dans tous les cas.
Pour les personnes en début de carrière, il y a des infos à avoir en tête avec la réforme du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.
On vous fait un récapitulatif des différentes situations dans lesquelles vous pouvez vous trouver au début de votre carrière. Dans tous les cas, si vous débutez votre carrière pro début 2019, il faut en informer rapidement l’administration fiscale.
L’administration fiscale a mis en place un facebook live depuis le 2 janvier tous les jours de 12h à 12h30 pour répondre à vos questions.
Vous pourrez également poser vos questions par téléphone (au prix d’un appel local) au 0.809.401.401
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