Mon espace santé, c’est le nouvel espace numérique personnel qui a vocation à devenir le futur carnet de santé numérique des assurés. Il vise à améliorer le parcours de soin par une meilleure communication entre les patients et les professionnels de santé qui les suivent.

Récemment tu as surement reçu un mail ou un courrier de l’Assurance maladie ou de la MSA (pour les personnes relevant du régime agricole) t’invitant à activer ton profil Mon espace santé à l’aide d’un code confidentiel, ou de t’opposer à sa création, en te rendant sur le site monespacesante.fr.
À noter que si l’assuré ne s’y oppose pas, la création de Mon espace santé est automatique.
Accessible depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone, Mon espace santé permet à chacun de conserver ses informations de santé à portée de main en cas de besoin. On peut y enregistrer en toute autonomie les documents que l’on juge utiles pour son suivi médical. Tous les professionnels de santé (par exemple le médecin ou le pharmacien) qui te suivent l’alimentent aussi avec des documents et informations, si tu as donné ton accord. Au-delà du dossier médical, Mon espace santé contient une messagerie santé pour échanger avec les professionnels de santé.
Pour en savoir plus www.ameli.fr/assure/sante/mon-espace-sante
Engagée dans la démarche « 1 jeune, 1 solution » depuis début 2021, la Sécurité sociale franchit une étape supplémentaire dans sa mobilisation en faveur de l’emploi des moins de 30 ans. En 2022, les 150 000 salariés sont invités à devenir mentors.
Pour répondre aux besoins de recrutement et de renouvellement des effectifs (dans les cinq ans à venir, 30 % des effectifs vont partir à la retraite), l’Union des caisses nationales de Sécurité sociale (Ucanss) et les Caisses nationales se sont lancées dans l’opération « 1 jeune, 1 solution » portée par les pouvoirs publics. Concrètement, les organismes de Sécurité sociale ont publié leurs offres d’emploi sur la plateforme dédiée.
Aujourd’hui, l’Ucanss propose aux salariés de la Sécurité sociale d’aller plus loin, en coachant un jeune sur leur temps personnel. « 1 jeune, 1 mentor » est une démarche bénévole, qui prend la forme d’heures d’accompagnement (devoirs, aide à l’orientation, recherche de stage…) pour une durée allant de six mois à six ans, selon l’association partenaire. Une façon pour les salariés de la Sécurité sociale de créer de nouveaux liens.
]]>Depuis l’arrivée des étudiants au régime général, l’Assurance Maladie déploie de nouveaux canaux relationnels pour diffuser efficacement ses informations auprès de ce nouveau public.
Ainsi, pour relayer des messages de prévention santé adaptés à chaque âge entre 18 et 25 ans, elle a créé de nouveaux emailings baptisés « Mes tips santé ». Ces nouveaux supports digitaux impliquaient la mise en place d’une « landing page » sur laquelle doivent pointer ces messages. Il était donc nécessaire de rassembler dans un même espace toutes les informations dédiées à la santé des jeunes de 16 à 25 ans sur ameli.fr.
Le contenu de cette rubrique « La santé des 16-25 ans » a été conçue en cohérence avec le Plan de prévention santé jeunes de l’Assurance Maladie autour des thématiques phares : la santé sexuelle, les addictions, la santé mentale, la préservation de son capital santé, la santé bucco-dentaire et la vaccination. Les jeunes peuvent en un clin d’œil repérer l’information qui les intéresse et se laisser guider dans la toile d’ameli.fr pour parfaire leur recherche d’information.
]]>Objectif : accompagner le déploiement du service civique auprès des personnes âgées de manière qualitative.
Les ambitions de Service Civique Solidarité Seniors :
Pour en savoir plus et consulter les offres de missions : https://www.sc-solidariteseniors.fr/
]]>La campagne de vaccination contre la Covid-19 a débuté le 27 décembre 2020. Ouverte dans un premier temps aux personnes âgées et fragiles, elle l’est aujourd’hui plus largement. La vaccination permet de lutter contre l’épidémie en accélérant l’atteinte d’une immunité collective pour limiter le nombre de formes graves de la maladie. C’est également un des actes nécessaires à l’obtention d’un « pass sanitaire » valide. La vaccination est prise en charge à 100% par l’Assurance maladie sans avance de frais.
Depuis le 15 juin 2021, la vaccination est ouverte à toute personne âgée de plus de 12 ans.
Pour les personnes mineures, cette vaccination se fait sur la base du volontariat avec l’accord des deux parents ou personnes titulaires de l’autorité parentale. La présence d’un parent ou d’un titulaire de l’autorité parentale est recommandée lors de la vaccination mais n’est pas obligatoire.
Attention : les mineurs, même âgés de plus de 16 ans et disposant d’une carte Vitale à leur nom, doivent présenter la carte Vitale ou une attestation de droit mentionnant le n° de Sécurité sociale d’un de leurs parents.
Également, certaines situations particulières (femmes enceintes, malades chroniques…) nécessitent certaines précisions supplémentaires disponibles sur le site Ameli.fr.
Pour les personnes mineures, la vaccination se fera avec le vaccin Pfizer- BioNTech, seul recommandé pour leur tranche d’âge. Ils devront se rendre en centre de vaccination ou se faire vacciner sur leur lieu de soin.
Pour les jeunes de 18 à 25 ans, ils peuvent bénéficier des vaccins Moderna et Pfizer BioNTech. Cette vaccination se fera en centre de vaccination et sur leur lieu de soin pour le vaccin Pfizer et sinon chez leur médecin traitant, via la médecine du travail ou en pharmacie pour le vaccin Moderna.
Pour trouver un centre de vaccination, tout le monde peut se connecter sur le site Santé.fr. L’application et le site Vite ma dose recense l’ensemble des rendez-vous proposés sur différents sites. Elle peut se télécharger sur l’Appstore ou sur le Playstore. Le numéro vert national (0 800 009 110) qui permet d’être redirigé vers le standard téléphonique d’un centre ou d’obtenir un accompagnement à la prise de rendez-vous.
Sur place, un soignant vous posera quelques questions ou un questionnaire vous sera remis. Cette action permet de vérifier que vous pouvez être vacciné.
Pour la période estivale, le délai entre les deux doses de vaccin Pfizer et Moderna a été ajusté pour faciliter la vaccination. Celui-ci peut être écourté à 21 jours ou rallongé à 49 jours entre les deux doses. Il est habituellement de 42 jours maximum.
Pour les personnes ayant déjà eu la Covid-19, la HAS recommande de n’injecter qu’une seule dose dans un délai minimum de 2 mois après la preuve de contamination.
Après chaque injection, deux documents papiers sont remis à la personne vaccinée : l’attestation de vaccination certifiée et la synthèse de vaccination.
Cette attestation est remise à toute personne vaccinée depuis le 3 mai 2021 et peut être téléchargée depuis le 27 mai 2021 sur le téléservice https://attestation-vaccin.ameli.fr/. Depuis la fin juin, cette attestation est disponible au format européen, en anglais et en français.
Attention : les adolescents ne peuvent pas encore récupérer leur attestation via le service en ligne dédié. Il est donc très important de conserver l’attestation remise en centre.
La synthèse de vaccination portant le titre « Données télétransmises à l’Assurance maladie » comporte plusieurs informations : le numéro de lot, le vaccin injecté, la localisation de l’injection, etc. Ce document doit être conservé. Une fois signée par le professionnel de santé, la synthèse équivaut à un certificat de vaccination.
Le pass sanitaire recouvre la présentation numérique ou papier d’une preuve sanitaire.
Les preuves acceptées sont :
A partir du 21 juillet 2021, le pass sera étendu à tous les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes.
Début août 2021, il sera étendu aux cafés, restaurants, centres commerciaux, hôpitaux, maisons de retraite, établissements médico-sociaux et sera demandé pour tout voyage en avion, train ou car pour les trajets de longue distance.
Cette obligation de présentation est repoussée au 30 août pour :
La « pass sanitaire voyages » ou « certificat Covid numérique de l’UE », disponible en anglais et en français, permet de se déplacer dans l’ensemble de l’Union européenne et de l’Espace économique européen. Il permet une reconnaissance standardisée du statut sanitaire mais chaque pays reste responsable des règles d’entrée sur son territoire. Il est donc nécessaire de se renseigner sur les règles en vigueur dans le pays de destination avant son départ.
]]>Plateforme de recrutement innovante et média de référence pour qui veut construire le monde du travail d’après, Welcome to the Jungle est une vitrine où la Sécurité sociale figure désormais en bonne position.
L’institution se présente, met à l’honneur ses branches (Allocations familiales, Assurance Maladie, Assurance retraite, réseau des Urssaf et Ucanss) et se dévoile à travers des photographies mais, surtout, via 15 portraits de salariés, véritables ambassadeurs de ses métiers.
L’occasion de découvrir la Sécurité sociale sous un nouvel angle : le premier acteur de la solidarité en France est aussi l’un de ses premiers recruteurs.
]]>Chaque mois, les élèves de l’Ecole nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S) animent les « Rendez-vous de l’actu », des temps d’échanges durant lesquels ils présentent les tenants et les aboutissants d’un sujet d’actualité sur la protection sociale.
Les élèves de la 60ème promotion de l’EN3S se sont notamment penchés sur la question suivante : Faut-il un RSA jeunes ? Un sujet qui fait débat depuis plusieurs années et qui est remis en lumière compte tenu de la crise sanitaire.
Retrouvez en vidéo l’intégralité de l’exposé qui s’intéresse à la situation des jeunes de 18 à 24 ans, exclus du dispositif actuel du RSA.
]]>Vous débutez votre activité professionnelle ? Sachez qu’en tant que nouvel assuré, vous avez déjà des droits à la retraite. Info-retraite vous propose deux vidéos pour comprendre comment cela fonctionne.
La vieillesse a longtemps été considérée comme un risque : celui de devenir, avec l’âge, incapable de travailler et de subvenir à ses besoins. Le mécanisme de la retraite, en réponse à ce risque, est à l’origine des régimes de Sécurité sociale. L’architecture du système actuel est le fruit de l’histoire économique et sociale de notre pays.
Vos périodes d’apprentissage, d’études supérieures ou encore de stage peuvent compter pour votre retraite, sous certaines conditions.
Conservez vos justificatifs (bulletins de salaires, relevés d’indemnités journalières, attestations chômage…) jusqu’à votre départ à la retraite car il se peut qu’une information ne parvienne pas à vos organismes de retraite.
Les informations sur vos droits à la retraite sont disponibles sur votre compte retraite. Sur cet espace sécurisé et personnalisé, vous suivez les droits que vous avez acquis et pouvez vérifier l’exactitude des éléments déclarés (périodes d’activité et revenus pris en compte), vous simulez les effets de vos choix et événements de vie sur votre future retraite et vous accédez à des informations personnalisées et à des outils simples pour tout savoir sur la retraite. Vous pouvez aussi télécharger gratuitement l’application « Mon compte retraite » sur App Store ou Play Store.
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site info-retraite.fr
]]>La Complémentaire santé solidaire est entrée en vigueur au 1er novembre 2019 et est venue remplacer la Couverture maladie universelle – complémentaire (CMU-C) et l’Aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS). Vous vous demandez ce qui a changé ? Vous ne savez pas si vous pouvez en bénéficier ? Sécu-jeunes.fr répond aux questions que vous vous posez sur ce nouveau dispositif.
Au 1er novembre 2019, l’ACS a été supprimée et la CMU-C a été élargie aux bénéficiaires actuels de l’ACS pour devenir la Complémentaire santé solidaire(CSS). Pour les anciens bénéficiaires de la CMU-C, ils continuent à bénéficier d’une prise en charge gratuite de la part complémentaire de leurs frais de santé. Pour les bénéficiaires de l’ACS, ils peuvent désormais bénéficier d’une prise en charge à 100% par la CSS avec un coût de moins de 1€ par jour et par personne. Cette prise en charge à 100% concerne également le dentaire, l’optique et les appareillages auditifs rentrant dans le cadre du dispositif 100% Santé.
Cette participation financière est croissante en fonction de l’âge : elle sera de 8€ pour les assurés jusqu’à 29 ans.
Informations sur la complémentaire solidaire sur le site du Service Public Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Plusieurs raisons expliquent la création de la Complémentaire santé solidaire. Sa création s’explique notamment par le taux de non-recours de l’ACS qui était assez élevé. Il était en effet entre 41 et 59% et parmi les 1,65 millions de personnes ayant obtenu l’aide en 2018, près d’une personne sur quatre n’aurait pas utiliser le « chèque ACS » pour souscrire un contrat de complémentaire santé. Ce non-recours s’explique par une complexité avérée du dispositif ACS et le fait qu’en moyenne 5 à 6 % des dépenses totales de santé restaient à la charge des bénéficiaires.
La Complémentaire santé solidaire permet de simplifier l’accès à une prise en charge de la part complémentaire des frais de santé. La demande sera facilitée et se fera grâce à un formulaire plus simple et la mise en place d’un téléservice.
Ce nouveau dispositif devrait également venir baisser le reste à charge des anciens bénéficiaires de l’ACS qui bénéficieront désormais d’une prise en charge à 100%. Ils n’auront plus également à choisir parmi différents niveaux de couverture et n’auront aucun frais supplémentaire à acquitter au-delà de la participation financière.Ils n’auront également plus à entamer des démarches auprès d’un organisme complémentaire après l’attribution de l’ACS. Ils choisiront l’organisme en charge de leur couverture dès la demande.
De plus, le renouvellement sera automatique pour les bénéficiaires du RSA et de l’ASPA (plus connue sous le nom de « minimum vieillesse »).
Pour les bénéficiaires actuels de la CMU-C avec des droits en cours au 1er novembre 2019, il n’y a pas de démarches particulières à entreprendre. Au moment du renouvellement de leur demande, ils feront une demande de Complémentaire santé solidaire.
Les bénéficiaires actuels de l’ACS n’ont pas de démarche particulière à accomplir jusqu’à l’expiration de leur contrat. Pour les personnes dont le contrat arrive à échéance dans les 4 mois, un courrier leur sera adressé pour les inviter à faire une demande de Complémentaire santé solidaire.
Au total, plus de 10 millions de personnes pourront bénéficier de la complémentaire santé solidaire. Les nouveaux bénéficiaires pourront faire leur demande directement en ligne ou dans une caisse d’assurance maladie. Cette attribution se fait en fonction de la composition du foyer et des ressources du foyer de l’assuré. Il faut également bénéficier de la prise en charge de ses frais de santé par l’Assurance maladie obligatoire.
Dès la demande, l’assuré pourra choisir de confier la gestion de sa CSS à l’Assurance maladie obligatoire ou à un organisme complémentaire (à choisir parmi une liste). Ensuite, la caisse d’Assurance maladie de son lieu de résidence instruira le dossier dans un délai de deux mois.
• Si l’assuré bénéficie de la Complémentaire santé solidaire sans participation financière, il pourra bénéficier de la CSS dès le 1er jour du mois suivant la décision de la caisse d’Assurance maladie.
• Si l’assuré bénéficie de la Complémentaire santé solidaire avec participation financière, il recevra un bulletin d’adhésion adressé soit par sa caisse d’assurance maladie soit par un organisme complémentaire selon le choix fait au moment de la demande. L’assuré devra compléter ce formulaire et le renvoyer accompagné de son moyen de paiement. Il pourra bénéficier de la CSS dès le 1er jour du mois suivant la réception de ces deux éléments par la caisse d’Assurance maladie ou l’organisme complémentaire.
Les étudiants peuvent bénéficier de la CSS.
• S’ils ont moins de 25 ans et habitent encore chez leurs parents, ils pourront en bénéficier si leurs parents sont éligibles au dispositif.
• S’ils ont moins de 25 ans et n’habitent plus chez leurs parents, ils pourront faire une demande à titre autonome s’ils font une déclaration fiscale séparée de celle de leurs parents ou s’engagent sur l’honneur à le faire pour l’année suivante. Il faut également qu’ils ne perçoivent pas de pension alimentaire donnant lieu à une déduction fiscale ou s’engagent sur l’honneur à ne plus la percevoir au moment de la demande.
• Pour les plus de 25 ans, il faudra remplir les conditions décrites ci-dessus.
Mutuelle santé obligatoire: que dit la loi? sur le site goodassur.com
Pour en savoir plus, rendez-vous sur Ameli.fr
]]>Du 24 au 30 avril se déroule la 13ème édition de la semaine européenne de la vaccination sur le thème « La meilleure protection, c’est la vaccination ». Elle vise à rappeler à chacun que la vaccination est un outil de santé publique primordial qui permet de combattre des maladies infectieuses potentiellement graves. Réduire notre niveau de couverture vaccinale, c’est prendre le risque de voir réapparaître des maladies qu’on pensait éradiquées. Immunisons-nous !
Depuis 2010, 133 pays ont introduit de nouveaux vaccins, et plus de 20 millions de nouveaux enfants ont été vaccinés. Cependant la progression vers toutes les cibles fixées pour l’élimination de maladies telles que la rougeole a pris du retard. Et on a pu constater dans le monde la recrudescence de multiples épidémies de rougeole et de plusieurs autres maladies à prévention vaccinale. À ce jour, 170 pays ont signalé 112 163 cas de rougeole à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) par exemple. Cela représente une augmentation de près de 300% à l’échelle mondiale.
On compte encore aujourd’hui près de 20 millions d’enfants dans le monde qui ne sont pas vaccinés ou le sont insuffisamment. Or plus le nombre de non immunisés est élevé, plus le risque de contamination des non vaccinés est important.
Le premier objectif de la vaccination est de protéger la personne qui se vaccine. La vaccination a cependant d’autres bénéfices : en diminuant le nombre de cas d’une maladie infectieuse transmissible, elle réduit le nombre de sources possibles de contamination pour les personnes non vaccinées. Les vaccins agissent comme un bouclier pour les personnes qui nous entourent notamment pour les plus fragiles tels que les bébés, les femmes enceintes, les personnes âgées et les malades.
La vaccination systématique et régulière offre à chaque enfant la possibilité d’être en bonne santé dès le plus jeune âge et jusqu’à un âge avancé mais surtout de faire disparaitre des maladies.
Depuis le début d’année, l’OMS s’inquiète de la hausses des cas de rougeoles détectés (près de 300% des cas de rougeoles à travers l’Europe et de 700% en Afrique). Elle tire la sonnette d’alarme car cette situation s’explique par les faibles niveaux de couverture vaccinale contre cette maladie au sein de plusieurs pays dont la France.
La rougeole est une maladie infectieuse due à un virus parmi les plus contagieux qui se transmet très facilement par la toux, les éternuements et les sécrétions nasales. Une personne contaminée par la rougeole peut infecter entre 15 et 20 personnes. Souvent bénigne, elle peut toutefois entraîner des complications graves. Selon l’OMS, 110 000 décès liés à la rougeole ont été enregistrés dans le monde en 2017.
Pour que cette maladie disparaisse, il faudrait que le taux de couverture vaccinale atteigne environ 95% de la population. En dessous de ce seuil, la rougeole continue de circuler et on prend le risque de voir apparaître des épidémies.
C’est ce qui se produit actuellement en France avec un seuil de couverture vaccinale estimé à 79%. On a diagnostiqué plus de 2200 cas supplémentaires de rougeoles en 2018 par rapport à 2017 et 244 nouveaux cas d’infection depuis le 1er janvier 2019.
87% des cas de rougeole déclarés depuis novembre 2017 ont été observés chez des personnes non ou mal vaccinées. Ces chiffres interrogent forcément quand on sait que la France est le pays de Pasteur, inventeur du vaccin et qu’il est très facile de se faire immuniser.
Au cas où vous ne le sauriez pas, l’Assurance maladie prend en charge à 100% le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) pour les enfants et les adolescents jusqu’à 17 ans inclus. Et à 65 % au-delà de 17 ans. Il est désormais obligatoire pour tous les enfants nés après le 1er janvier 2018 afin de repasser les taux de couverture vaccinale à un niveau suffisant.
La ré-apparition de cas de rougeole rappelle l’importance de la vaccination pour se protéger et protéger ceux qui nous entoure.
Pour cette raison, il est nécessaire de se faire vacciner et de pratiquer des rappels pour réactiver cette protection.
Secu-jeunes.fr vous informe des vaccins recommandés selon votre âge et votre situation juste ici.
Alors n’attendez plus pour aller vous faire vacciner si ce n’est pas déjà fait !
